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« Special,
singulier,
destabilisant.
Ne sont-ce pas là des qualités oubliées de ce qui fait la différence
de l'artiste et qui pourtant sont
presque devenues comme uniquement péjoratives de nos jours ?
La chorégraphe Kirsten Debrock fait partie de ces artistes qui prennent des risques,
tout en ayant l'intelligence d'expliquer leur approche de la danse au public,
en ouvrant les portes des répétitions... [T]rè belle composition de
François Louche ... »
(Magazine Olé, 05/2008)
« C'est un univers à la fois très construit, très dynamique/"rupture de rythmé;" et très doux,
une danse qu'on voit peu dans nos contré;es. »
(
Webzine
)
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« Le talent de Kirsten Debrock est d'aborder [l]es questions [sur ce qui mène nos vies] concrètement,
voire charnellement,
avec les bonnes proportions d'humour,
de lucidité et de mystère.
...
My Absence of ... a joué avec nos cinq sens :
univers sonore envoûtant,
images projetées doucement inquiétantes,
lumières subtiles,
odeurs culinaires gourmandes,
contacts entre les danseurs des plus doux aux plus puissants ...
Le public en est ressorti littéralement imprégné
et impressionné. »
(
Midi Libre
)
« Ce qu'il y a de remarquable chez Kirsten,
c'est cette capacité de construire une pièce à partir des matériaux qu'elle a dans la tête...
Chez elle, on a d'abord une pièce et ensuite des choses qui se mettent en place à l'intérieur.
...
Moralité ? une vraie chorégraphe, une vraie compagnie. »
(Danse-à-Montpellier)
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Au début il y a un corps,
un corps qui se déploie et qui devient géant.
Cette métamorphose s'opère lentement, densément,
c'est extraordinaire.
Une force énorme se dégage de cette danse verticale.
...
A ce premier mouvement vertical succède une seconde partie où la danse se joue ... horizontalement.
...
Les yeux fermé,
[Déborah Lary,
l'interprète,]
cherche le contact ou la proximité.
Là aussi les métamorphoses se succèdent renforcées par un très beau travail sur la lumière.
ONE est une chorégraphie remarquable de Kirsten Debrock servie par une danseuse
étonnante de maîtrise.
(Olé)
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« Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime,
plein d'émotions, de sensualité et de
poésie ... Au total, une oeuvre ambitieuse et séduisante.... »
(Midi Libre. Thierry Devienne . le 23 mars 2011)
« Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté
ce premier passage des corps qui,
dans un carré de lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la
patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes
et l'occupation de l'espace de plus plus intense, son et lumière adéquat ! Quel bonheur et
quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à
l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des
mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me
restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller
toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout
en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la
mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise. »
( Isabelle Bodin (responsable de la Médiathèque de Fontès) 21 mars 2011)
« Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l'espace intime
dans lequel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se
ressemblaient, au point s'oublier qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de
lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette
sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du
couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre
souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on
s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d'abord;
sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce
et violente.
Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel
rebondissent et vacillent les émotions.»
( Midi libre le 12 Juin 2011 )
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