Kirsten Debrock vue par la presse

Bal de Vie
 

« N'attendez pas à vous retrouver dans une salle sombre avec pour bruit de fond le ronronnement d'une climatisation, car c'est dans une cour que se passe ce spectacle de danse. Créé et chorégraphié "chez l'habitant" par Kirsten Debrock, il utilise ce petit espace avec grâce, violence, rires ... traversant simplement la vie de deux femmes dans un va-et-vient permanant. Les rythmes de musique s'enchaînent du classique au musette ! Original jusqu'aux dernières minutes, les spectateurs deviennent acteurs de ce bal et en ressortent littéralement le sourire aux lèvres avec un petit air de guinguette résonnant dans la tête. Il est 10h30, c'était bel et bien de la danse contemporaine qui met de bonne humeur pour la journée ! » ( AVIGnews.com )

 

« Kirsten Debrock, Belge née aux États-Unis, pur produit du NDT, offre avec ce bal de Vie un autre aspect de son talent. Cette petite proposition d'une simplicité désarmante et qui laisse un sentiment charmant est faite pour danser chez des gens... » » Il y a Bach qui fait un peu grave, tandis qu'elles échangent, se taquinent, s'essaient à des niches, se chantent des comptines et l'on sent dans la relation quelque chose entre la mère et la fille, la grande et la petite soeur. Un jeu de correspondances des corps et des gestuelles qui conduit les deux interprètes dans un petit univers de connivence où elles ont a délicatesse d'inviter les spectateurs, à la fin, pour une manière de bal de clôture au son des Filles du bord de mer d'Adamo ! ".  » ( Philippe Verrièle, Danser, septembre 2010) ( AVIGnews.com )

 

« Chorégraphe discrète ..., Kirsten Debrock ... offre avec ce Bal de vie, un autre aspect de son talent. [P]roposition désarmante ... laisse un sentiment charmant. ... Un jeu de correspondances des corps et des gestuelles ... conduit les deux interprètes dans un petit univers de connivence ... » ( Avignon OFF )

Discussion autour d'une table sur un sujet non défini
 

« une danse, d'une grande liberté formelle, simple, sensuelle, plastiquement très belle, rappelant parfois l'univers du peintre Edward Hooper, dans la solitude de l'individu en couple. » (Olé, 2007)

Incipit
 

« Jolie ré;ussite que cette visite dé;ambulatoire cré;ée par la compagnie KD Danse de Kirsten Debrock à laquelle se sont pré;cipité;s tant de curieux qu'il fallait parfois attendre pour inté;grer un groupe de 50 personnes. » (Midi Libre, Montpellier, 14/09/2008)

Le Temps
 

« Special, singulier, destabilisant. Ne sont-ce pas là des qualités oubliées de ce qui fait la différence de l'artiste et qui pourtant sont presque devenues comme uniquement péjoratives de nos jours ? La chorégraphe Kirsten Debrock fait partie de ces artistes qui prennent des risques, tout en ayant l'intelligence d'expliquer leur approche de la danse au public, en ouvrant les portes des répétitions... [T]rè belle composition de François Louche ... » (Magazine Olé, 05/2008)

« C'est un univers à la fois très construit, très dynamique/"rupture de rythmé;" et très doux, une danse qu'on voit peu dans nos contré;es. » ( Webzine )


My Absence of ...
 

« Le talent de Kirsten Debrock est d'aborder [l]es questions [sur ce qui mène nos vies] concrètement, voire charnellement, avec les bonnes proportions d'humour, de lucidité et de mystère. ... My Absence of ... a joué avec nos cinq sens : univers sonore envoûtant, images projetées doucement inquiétantes, lumières subtiles, odeurs culinaires gourmandes, contacts entre les danseurs des plus doux aux plus puissants ... Le public en est ressorti littéralement imprégné et impressionné. » ( Midi Libre )

« Ce qu'il y a de remarquable chez Kirsten, c'est cette capacité de construire une pièce à partir des matériaux qu'elle a dans la tête... Chez elle, on a d'abord une pièce et ensuite des choses qui se mettent en place à l'intérieur. ... Moralité ? une vraie chorégraphe, une vraie compagnie. » (Danse-à-Montpellier)

ONE
 

Au début il y a un corps, un corps qui se déploie et qui devient géant. Cette métamorphose s'opère lentement, densément, c'est extraordinaire. Une force énorme se dégage de cette danse verticale. ...
A ce premier mouvement vertical succède une seconde partie où la danse se joue ... horizontalement. ... Les yeux fermé, [Déborah Lary, l'interprète,] cherche le contact ou la proximité. Là aussi les métamorphoses se succèdent renforcées par un très beau travail sur la lumière. ONE est une chorégraphie remarquable de Kirsten Debrock servie par une danseuse étonnante de maîtrise. (Olé)


TWO
 

« Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime, plein d'émotions, de sensualité et de poésie ... Au total, une oeuvre ambitieuse et séduisante....  » (Midi Libre. Thierry Devienne . le 23 mars 2011)

« Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté ce premier passage des corps qui, dans un carré de lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes et l'occupation de l'espace de plus plus intense, son et lumière adéquat ! Quel bonheur et quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise. » ( Isabelle Bodin (responsable de la Médiathèque de Fontès) 21 mars 2011)

« Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l'espace intime dans lequel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se ressemblaient, au point s'oublier qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d'abord; sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce et violente. Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel rebondissent et vacillent les émotions.»  ( Midi libre le 12 Juin 2011 )









HAUT DE PAGE